Les insoumis du 36 présents aux AMFiS 2020

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Du 20 au 23 aout, la France insoumise tenait ses « Amfis », son traditionnel rendez-vous de rentrée à Châteauneuf-sur-Isère, dans la Drôme. C’est donc dans ce cadre idyllique, au bord d’un lac, qu’une partie des insoumis indriens se sont aussi retrouvés pour préparer leur rentrée. Une quinzaine de militants et militantes du département ont pu se rendre sur place, soit une participation en hausse par rapport aux années précédentes. Les berrichons sont de ce point de vue au diapason de la France entière puisque le mouvement insoumis a enregistré cette année une fréquentation record.

Faire le plein d’idées

Les militants présents ont pu assister à de nombreuses conférences, débats et table-ronde sur les sujets les plus variés. Plusieurs indriens étaient présents pour assister à un débat sur la souveraineté avec Manuel Bompard (député européen LFI), Raphaël Glucksman (député européen place publique) et Clémence Guetté (secrétaire générale du groupe LFI à l’Assemblée nationale). Un sujet crucial pour les insoumis puisqu’il sera au coeur de la bataille qui s’ouvre pour l’avenir du pays avec l’élection présidentielle de 2022.

Deux autres conférences ont dû particulièrement intéresser nos insoumis berrichons. La première, « Reconstruire après la crise du Covid », faisait intervenir Philippe Martinez, le secrétaire général de la CGT, Jean-François Julliard, directeur général de Greenpeace France, Aurélie Trouvé, porte-parole d’ATTAC, Manon Aubry, députée européenne et Mathilde Panot, députée. Dans l’autre, sur la « fédération populaire », intervenaient autour d’Eric Coquerel, le secrétaire général de la FSU, Benoit Teste, Olivier Besancenot du NPA, ainsi que des représentants du PCF et d’EELV. Ces échanges de haute volée ont en effet fait écho à la volonté des insoumis du département de construire au niveau local un large front politique, syndical et associatif pour défendre l’emploi, notamment.

Jean-Luc Mélenchon et les causes communes

Le week-end s’est achevé par un discours attendu de Jean-Luc Mélenchon. Le tribun y a annoncé un calendrier pour la présidentielle. À partir de la rentrée, les insoumis mettront à jour leur programme « L’Avenir en Commun » en le faisant retravailler par la base. Quant à la candidature, la convention de novembre définira la marche à suivre. Jean-Luc Mélenchon prendra une décision personnelle à ce sujet en octobre. Par delà cette question, le président du groupe insoumis a décidé d’aborder la présidentielle par le grand angle.

Il a esquissé le contenu d’une campagne électorale qui se veut avant tout positive. « On ne peut pas gagner en contre » a-t-il prévenu. Pour lui, la situation du pays, sa perte de souveraineté, le caractère irréversible du changement climatique exige de se concentrer davantage sur les « causes communes » que sur la « conflictualité ». Le leader insoumis veut construire une « majorité d’adhésion », au contraire de celle qui s’était réunies autour d’Emmanuel Macron en 2017, essentiellement contre Marine Le Pen. Parmi les causes communes proposées, celle de l’eau résonne fort avec la situation locale de l’Indre qui a encore une fois connu la sécheresse cet été.

Remontés à bloc

De l’avis de tous, ces quatre jours prêt de Valence avaient tout ce qu’il faut pour recharger les batteries militantes et repartir de l’avant. Il faut donc s’attendre, pour les mois qui viennent, à avoir une France insoumise indrienne motivée et qui sait où elle va.

Pour s’engager à la France insoumise dans l’Indre :

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